2018 - It's like someone took my soul

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    This body of work titled "It's Like Someone Took My Soul" functions as a type of contact sheet, like an album of film negatives. Inspired by Fabienne's personal journey through daily life and the complexities of the Sri Lankan identities she meets, each portrait is a reconstruction of many -never one- individual.

     

    The works are infused with the essence of her many interactions, which then, at the time

    of their creation, spontaneously intermingle with her memories and her mood.

    While featuring external, physical features, her works lend insight to the inside of each persona. She reveals an interior human world, at times disturbing, but always beautiful. Through her art, Fabienne becomes an unintentional conduit of the soul.

     

    Her portraits are about the characteristics of class, gender, and race.

    They are a tale of the daily struggle showing distinctive appearances, expressions, and gestures. Her people are everyday and anonymous. Through them, she communicates the conflicting issues in Sri Lanka today: school and education, dreams and weddings, sex and business, silence and fear, courage and dedication, as well as religion and tolerance.

     

    Marguerite Richards

     

     

     

    Press

     

    An intimate study of People through paintings | Sunday Observer

    Feb 18, 2018 - Intense, arresting, overwhelming, “My paintings are an intimate study of the people around me,” says Fabienne Francotte. 'It's Like Someone Took My Soul' is ... The people who have suffered a lot are, “unable to talk about it… and enjoy the opening doors of Sri Lanka today. It is all inside and they are very ...

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    Faces and the stories they tell | The Sunday Times Sri Lanka

    Feb 25, 2018 - Fabienne Francotte's pieces ask questions about the face and the stories they tell. What layered histories, contexts and experiences live on a person's face? What stories live beyond it? “It's Like Someone Took My Soul”, an exhibition of the recent work of this Belgian artist, is now on at the Saskia Fernando ...

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    It's like someone took my soul | Art in Sri Lanka - Time Out

    Fabienne Francotte's artistic practice began 17 years ago while exploring the relationship between calligraphy, movement and philosophy. The care.

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2016 - HUIS CLOS

2016 - CAMERE CON VISTA INTERNA

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2015 - GLOSSA

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2015 - Le langage de la rupture

2015 - RÉSONANCE D'UN ÉTAT BRUT

2013 - CHAMBRES À PART

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    lieu privilégié.

    à part.

    en retrait.

    pour une collection de vies au pluriel.

    une succession de chapitres où défilent corps et portraits nés de souvenir disparus, revenus, de visions remontées, réinventées, d'échos et de résonances, de bégaiements, d'effondrements, de colère, de crainte, de nostalgie, de violence, de regards obliques et de tristesse.

    succession de chambres à part listées dans des cahiers à la recherche de la vérité des sens.

    quarante ans d'écriture et dix ans de dessins aux traits maladroits pour dépeindre cette humanité douloureuse sans hésitation.

    un résumé en quelques lignes concernant ce travail, cette recherche et le point de départ de toutes ces images nées bien souvent d'un repli dans une chambre à part.

     

    fabienne francotte

     

     

     

    Les visages endoloris de Fabienne Francotte

     

    À défaut d'espoir, ils sont pleins d'émotions, les visages endoloris des personnages croqués par Fabienne Francotte. Laquelle interprète leurs souffrances, réelles ou supposées, à partir d'un regard croisé, d'une impression fugitive. Énigmatiques à la fois, ses personnages témoignent de la douleur des autres, si tant est que ce ne soit la nôtre.

    Pourtant, dans sa forme, qu'avec tant de douceur la chose est-elle dite et décrite. Et le graphisme fin n'y est pas pour rien, qui donne de la légèreté dans la structuration des compositions. Et puis, il y a le vide des fonds qui, restant vierges, accentuent l'isolement du sujet. Enfin, pour mieux illustrer son propos, la peintre choisit de souligner un pan de chevelure, le creux d'une paupière...

    Alors intervient la couleur, mais là encore tout en réserve, avec l'usage de tons crayeux. Fabienne Francotte réussit à exprimer des ressentis douloureux, tout en les décrivant avec pudeur et sobriété. Elle nous rend ainsi la pilule douce à avaler.

     

    Ouest France - 10 Décembre 2013

2011 - All is forgiven

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    “All is forgiven”.  But not forgotten.

    Sounds like things are getting better but the difficult chapters of one’s life always remain.  The work becomes focused on pain utterly drawn on bodies and faces. Every single detail is emotionally complex but hits everybody.

     

    Fabienne Francotte

     

     

    Samenwerking met An Buyck (tekst)

     

     

     

     

    lente 1

     

     

    een golf van duiven

    rolt

    over de vloedlijn van het huis

     

    drie maal

    zwelt                   deint uit

    het ruisen van hun klapwieken

    ik snuif de avond op

    en de geur van zachte regen

    op aarde

    die zo lang zonder was

    in een zee van wolken

    speurt                 halsreikend

    het oog van één duif

     

    met mijn armen vol lente

    sluit ik zacht de deur

     

    herfst 5

     

     

    zij zaten naast elkaar

    stilzwijgend op de bank

    en keken naar de tuin

    verdronken in de regen

     

    Een spoor van kauwen

    stak de hemel over

     

    zij zei :

    laten we opstaan

    en niet toezien

    hoe het langzaam donker wordt.

     

     

2009 - I LOST MY HEAD AS WELL AS MY SEX

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    2008 the year of living dangerously.  It is about love and loss.

    “I lost my head as well as my sex” is a resume of a personal experience.

    The drawing suddenly becomes figurative and everything becomes explicit.

    We are facing disorder through a range of naked bodies and we are left to think about separation, promesses, lost dreams and the impact on our skin and in our soul.

     

    Fabienne Francotte

     

2007 - Le trait donne le "la"

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    Les mains se posent sur le clavier dans un accord final. Fin de la partition. Une symphonie s’achève, une sonate s’envole, un concerto a épuisé tous ses mouvements, la page d’une étude se tourne. La musique s’est tue.

    Il subsiste une résonance dans l’espace soudain vide. Comme la vibration d’un diapason jusqu’à son dernier souffle de métal.

    Et puis, plus rien. Le silence. Une page blanche.

     

    Mais sur cette page, pas de portées où s’appuyer. Juste le grain serré et l’espace infini du papier où le crayon se met à fredonner, à la recherche de la clef. Clef de Sol. Clef de Fa. C’est le trait qui va donner le La.

     

    Il faut inventer une autre écriture pour la musique. Un peu comme si on se demandait comment on va peindre le blanc quand fond la neige.

     

    La musique est la même, mais les instruments ont changé. Ni cordes, ni cuivres, ni percussions, ni partitions.

    Mines grasses, pointes sèches, plumes et pinceaux. Dans un silence assourdissant, ces instruments muets vont interpréter à leur tour l’âme de l’œuvre écoutée.

     

    Ça commence par une mesure, puis une autre peut-être, pas une note de trop, pas une note en moins. La partition est déjà écrite.

    La main se souvient. Des graves, des aigus, du rythme, des envolées, des trilles, des suspensions. Les yeux suivent le tracé des notes sur la ligne du temps aux doigtés soigneusement annotés. L’ébauche du tempo s’articule dans de savants collages, une composition linéaire s’esquisse dans un orchestre de matières.

     

    Il faut donner à voir ce qu’on a entendu dans les limites du papier. Faire un arrêt sur image. Aller à l’essentiel et, entre deux coups de timbales et de tonnerre, cadrer de cette déferlante de sons l’éclair de l’œuvre toute entière.

     

     

    Chris Vander Stappen, cinéaste

     

2005 - 45 CHARACTERS

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2002 - PEINTIGRATURE

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    Tableaux à quatre mains

     

    Les calligraphies de van de Walle et Francotte

     

    Deux noms pour une seule oeuvre et le plaisir de déchiffrer les signes calligraphiés par ces deux artistes conjuguant leur énergie. Avouons une fascination pour tout ce qui touche à l'écriture - du papier à la plume, de la gomme au jeu des belles lettres tracées avec application. Inutile de préciser que cette exposition sortant des sentiers battus de la peinture toujours recommencée nous ravit et ravira les amateurs de signes vus sous l'angle de la gestualité.

     

    Nathalie van de Walle consacre sa vie à la peinture et sa recherche est axée sur la construction, la reconstruction de paysages selon différentes techniques que ce soit la gravure, le collage voire le travail en trois dimensions.

     

    Fabienne Francotte, autodidacte, s'est intéressée à l'écriture à travers l'étude des calligraphies. Un art très ancien. Un art de l'exigence, une quête de vérités "plus métaphysiques qu'esthétiques". On est bien au-delà du jeu manuel et artisanal. Par le biais de lettres échangées, l'écriture de Fabienne séduit Nathalie. Nait alors un projet de réaliser des tableaux à quatre mains.

     

    L'une trace les signes, maitrise la plume ou le pinceau, tient compte des capacités absorbantes de la trame, crée des cadences comme s’il s'agissait de partitions musicales, invente un langage et des mots que seuls les initiés comprennent.

     

    L'autre remplit les vides de matière comme s’il fallait un support aux traces et comme si, sans ce support, "les écritures" risquaient de partir à la dérive.

    La démarche n'est pas insignifiante. Les calligraphes chevronnées comme Claude Mediavilla savent l'importance des rapports entre la calligraphie et la peinture abstraite.

     

    Signes et traces de Fabienne se posent, se croisent, se heurtent, se bousculent sur le support de façon libre et échevelée. C'est alors que Nathalie vient structurer le travail y allant à grands coups de matière épaisse, de toiles collées, de coulées vibrantes et colorées.  La lecture purement visuelle de ces logogrammes à la façon de Christian Dotremont célèbre la spontanéité du geste créatif bien que répétitif.

     

    Chaque toile raconte une histoire et l'on passerait des heures à tenter de déchiffrer ces égratignures qui sont un peu les mots de l'âme ...

     

    Colette Bertot, Galerie 2016, 16 rue de Pierres, 1000 Bruxelles

    Journal l'écho - 28 juin 2002

     

2000 - ÉCRITURES

© fabienne francotte - 2015